... que les mésanges zinzinulent ?
(Dur, dur de photographier ces oiseaux qui n'arrêtent pas de bouger)
... que les mésanges zinzinulent ?
(Dur, dur de photographier ces oiseaux qui n'arrêtent pas de bouger)
... dégustant un oeuf à la coque sur ma terrasse. LOL
Restons dans le jazz encore un peu pour un petit "hit".
J'en profite pour poster cette photo de Jacques Pelzer, célèbre jazzmen liégeois (1924-1994).
(Je ne connais malheureusement pas l'auteur de la photo qui m'a été donnée par le Directeur de la Maison du jazz de Liège.)
Pharmacien de profession, Jacques Pelzer a voué sa vie au jazz, sa grande passion, et a joué avec les plus grands jazzmen belges et étrangers.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici quelques liens :
ou encore un article bien documenté sur Wikipedia (entrez les mots clés: wikipedia Jacques Pelzer, en faisant une recherche avancée).
Une figure liégeoise bien connue des amateurs.
Avec l'aimable collaboration de la Maison du Jazz de Liège, une asbl qui dispose d'une fabuleuse collection. Vaut le voyage - comme dit Bibendum - pour ceux qui aiment le jazz.
Le grand Django Reinhardt, tout sourire, avec quelques autres musiciens de jazz dont je n'ai malheureusement pas noter les noms lors de ma visite au musée de Liberchies, Wallonie, Belgique, où cette photo a été prise.
Si l'un des visiteurs peut nommer les trois autres musiciens de cette photo, il me ferait grand plaisir.
Lors de l'incendie de sa roulotte en 1928, il a perdu l'usage de deux doigts de la main gauche.
Après une très longue convalescence et un travail acharné, il développera une technique lui permettant de surmonter et de sublimer ce handicap.
Wikipedia lui consacre un article fort bien documenté que je vous invite à consulter.
‘’ Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie
Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis
Viens, écoute ces mots qui vibrent
Sur les murs du mois de mai
Ils nous disent la certitude
Que tout peut changer un jour
Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis
Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie ‘’
(Chanson de Georges Moustaki, Le temps de vivre, éditions Manèges, 1969 Polydor, Paris)
Photo prise au musée de Liberchies, Belgique, là où est né – par hasard – Django Reinhardt, le plus grand guitariste de jazz connu à ce jour.
Carpe diem ... et noctem ...
on ne vit qu'une fois
Et l'au-delà, ben ...,
personne n'en est jamais revenu !
Reflet, dans la vitrine d'un antiquaire, de l'église Saint-Barthélemy située dans le vieux Liège historique.
Dans cette église se trouvent des fonds baptismaux exceptionnels, chef-d'oeuvre de l'art mosan.
Hiver 2010-2011.
"Il voyage en solitaire
Et nul ne l’oblige à se taire
Il chante la terre
Il chante la terre
Et c’est une vie sans mystère
Qui se passe de commentaire
Pendant des journées entières
Il chante la terre
Mais il est seul
Un jour
L’amour
L’a quitté, s’en est allé
Faire un tour
D’l’autr’ côté
D’une ville où y avait pas de place pour se garer
Il voyage en solitaire
Et nul ne l’oblige à se taire
Il sait ce qu’il a à faire
Il chante la terre
Il reste le seul volontaire
Et puisqu’il n’a plus rien à faire
Plus fort qu’une armée entière
Il chante la terre
Mais il est seul
Un jour
L’amour
L’a quitté, s’en est allé
Faire un tour
D’l’autr’ côté
D’une ville où y avait pas de place pour se garer
Et voilà le miracle en somme
C’est lorsque sa chanson est bonne
Car c’est pour la joie qu’elle lui donne
Qu’il chante la terre "
(chanson d’Alain BASHUNG, Il voyage en solitaire)
Photo prise à Azrou, Maroc, mai 2010.
« On voyait les chevaux d'la mer
Qui fonçaient la têt' la première
Et qui fracassaient leur crinière
Devant le casino désert
La barmaid avait dix-huit ans
Et moi qui suis vieux comm' l'hiver
Au lieu d'me noyer dans un verr'
Je m'suis baladé dans l'printemps
De ses yeux taillés en amande
Ni gris ni verts, ni gris ni verts
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie
J'suis parti vers ma destinée
Mais voilà qu'une odeur de bière
De frites et de moul's marinières
M'attir' dans un estaminet
Là y avait des typ's qui buvaient
Des rigolos des tout rougeauds
Qui s'esclaffaient qui parlaient haut
Et la bière on vous la servait
Bien avant qu'on en redemande
Oui ça pleuvait, oui ça pleuvait
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie
On est allé, bras d'ssus, bras d'ssous
Dans l'quartier où y a des vitrines
Remplies de présenc's féminines
Qu'on veut s'payer quand on est sôul
Mais voilà que tout au bout d'la rue
Est arrivé un limonair'
Avec un vieil air du tonnerr'
A vous fair' chialer tant et plus
Si bien que tous les gars d'la bande
Se sont perdus, se sont perdus
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie »
(Texte et chanson de Léo Ferré, Comme à Ostende.)
Photo prise à Liège, en Outremeuse, 2006.
Un jour - j'en suis intimement convaincu - les scientifiques découvriront que "l'intelligence" du monde végétal et sa capacité de survie et d'adaptation est supérieure à celle de l'homo dit sapiens.
Bruxelles, quai de la gare du Nord, 2006.
Faut-il préciser que je ne fais en aucun cas de publicité pour cette marque tant appréciée par la Couronne d'Angleterre et les snobinards (étymologiquement, SNOB vient de SINE NOBILITATE, sans titre de noblesse) ?