Sur les quais du port de pêche de Casablanca, la criée du matin. Photo du 13 septembre 2008.
Sur les quais du port de pêche de Casablanca, la criée du matin. Photo du 13 septembre 2008.
"Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !"
(derniers vers du Lac de Lamartine)
Lac de Bairon, Champagne-Ardennes, le 23 août 2008.
A Casablanca, à la pointe extrême Ouest du Maghreb, la Mosquée Hassan II - dont le minaret culmine à 200 mètres - a été pour partie construite au dessus de l'océan atlantique.Il s'agit de la plus grande mosquée au monde après celle de La Mecque.
La photo, prise le 13 septembre 2008 au grand angulaire, présente quelques déformations de perspectives : à chacun sa vision du ciel ...
Bon Dieu qu'elle est haut
La clé qui ferme la voûte !
Et comment l'ouvrir ?
Eglise de Vouziers, Champagne-Ardennes, le 24 août 2008.
"Toutes les monstruosités violent les gestes atroces d'Hortense. Sa solitude est la mécanique érotique, sa lassitude, la dynamique amoureuse. Sous la surveillance d'une enfance, elle a été, à des époques nombreuses, l'ardente hygiène des races. Sa porte est ouverte à la misère. Là, la moralité des êtres actuels se décorpore en sa passion ou en son action. - Ô terrible frisson des amours novices sur le sol sanglant et par l'hydrogène clarteux ! trouvez Hortense. "
Ce poème en prose d'Arthur RIMBAUD (in Illuminations) est une charade à découvrir.
A vos méninges ... je n'ai pas la solution assurée.
Photo de la cour intérieure, avec les cabinets, de l'immeuble qu'occupa la famille Rimbaud à Charleville, quai de la Madeleine de 1869 à 1875.
Un titre qui n'a rien à VOIR avec la photo. Quoique ...
Un texte de Robert PIRSIG aussi. Quoique...
"Le passé n'existe que dans nos souvenirs, le futur n'existe que dans nos projets. Le présent est notre seule réalité. L'arbre dont on prend intellectuellement conscience, à cause de ce bref laps de temps, est toujours situé dans le passé. Il est donc toujours irréel. Tout objet conçu intellectuellement est toujours situé dans le passé - et, par conséquent, irréel. La réalité n'est que l'instant de la vision qui précède la conscience. Il n'y a pas d'autre réalité". (Robert M. PIRSIG, Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes)