En survolant la mer caraïbe.
Accompagné par l'immense Django, un pur moment de bonheur.
Cliquez sur le lien pour écouter ce superbe chef-d'oeuvre musical :
http://www.youtube.com/watch?v=LY2BQk9s11Y
En survolant la mer caraïbe.
Accompagné par l'immense Django, un pur moment de bonheur.
Cliquez sur le lien pour écouter ce superbe chef-d'oeuvre musical :
http://www.youtube.com/watch?v=LY2BQk9s11Y
L'Evangile selon Jésus-Christ est un roman de José SARAMAGO, écrivain portugais, prix Nobel de littérature.
Ce livre a valu à l'écrivain les foudres des Portugais bien pensants, bien pesants, bien ... , de telle sorte qu'il préféra s'exiler.
Les Mahométants n'ont pas le monopole de l'intolérance, c'est l'essence même des monothéismes.
Photo prise à Dubrovnik, Croatie, 2006.
Lettre de Rimbaud aux siens, datée de Gênes, le dimanche 17 novembre 1878 (extraits)
« J’arrive ce matin à Gênes (…).
Quant à la façon dont je suis arrivé ici, elle a été accidentée et rafraîchie de temps en temps par la saison. Sur la ligne droite des Ardennes en Suisse, voulant rejoindre, de Remiremont, la correspondance allemande à Wesserling, il m’a fallu passer les Vosges ; d’abord en diligence, puis à pied, aucune diligence ne pouvant plus circuler, dans cinquante centimètres de neige en moyenne et par une tourmente signalée. Mais l’exploit prévu était le passage du Gothard, qu’on ne passe plus en voiture à cette saison, et que je ne pouvais passer en voiture. »
(photo de la passerelle, seul pont piétonnier à Liège, hiver 2010-2011)
Quousque tandem, Nicolas, aboutereris patientiam nostram ...
Un Président de la République française qui piétinne le fondement même de la démocratie (la séparation des pouvoirs - Montesquieu se morfond dans sa tombe) a-t'il encore la moindre légitimité ???
Allez, ouste !
Amis français, suivez donc l'exemple des peuples tunisiens et égyptiens, ceux-là même à qui vous avez donné tant de leçons de "démocratie".
"Il voyage en solitaire
Et nul ne l’oblige à se taire
Il chante la terre
Il chante la terre
Et c’est une vie sans mystère
Qui se passe de commentaire
Pendant des journées entières
Il chante la terre
Mais il est seul
Un jour
L’amour
L’a quitté, s’en est allé
Faire un tour
D’l’autr’ côté
D’une ville où y avait pas de place pour se garer
Il voyage en solitaire
Et nul ne l’oblige à se taire
Il sait ce qu’il a à faire
Il chante la terre
Il reste le seul volontaire
Et puisqu’il n’a plus rien à faire
Plus fort qu’une armée entière
Il chante la terre
Mais il est seul
Un jour
L’amour
L’a quitté, s’en est allé
Faire un tour
D’l’autr’ côté
D’une ville où y avait pas de place pour se garer
Et voilà le miracle en somme
C’est lorsque sa chanson est bonne
Car c’est pour la joie qu’elle lui donne
Qu’il chante la terre "
(chanson d’Alain BASHUNG, Il voyage en solitaire)
Photo prise à Azrou, Maroc, mai 2010.
« On voyait les chevaux d'la mer
Qui fonçaient la têt' la première
Et qui fracassaient leur crinière
Devant le casino désert
La barmaid avait dix-huit ans
Et moi qui suis vieux comm' l'hiver
Au lieu d'me noyer dans un verr'
Je m'suis baladé dans l'printemps
De ses yeux taillés en amande
Ni gris ni verts, ni gris ni verts
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie
J'suis parti vers ma destinée
Mais voilà qu'une odeur de bière
De frites et de moul's marinières
M'attir' dans un estaminet
Là y avait des typ's qui buvaient
Des rigolos des tout rougeauds
Qui s'esclaffaient qui parlaient haut
Et la bière on vous la servait
Bien avant qu'on en redemande
Oui ça pleuvait, oui ça pleuvait
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie
On est allé, bras d'ssus, bras d'ssous
Dans l'quartier où y a des vitrines
Remplies de présenc's féminines
Qu'on veut s'payer quand on est sôul
Mais voilà que tout au bout d'la rue
Est arrivé un limonair'
Avec un vieil air du tonnerr'
A vous fair' chialer tant et plus
Si bien que tous les gars d'la bande
Se sont perdus, se sont perdus
Comme à Ostende et comm' partout
Quand sur la ville tombe la pluie
Et qu'on s'demande si c'est utile
Et puis surtout si ça vaut l'coup
Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie »
(Texte et chanson de Léo Ferré, Comme à Ostende.)
Photo prise à Liège, en Outremeuse, 2006.
Un jour - j'en suis intimement convaincu - les scientifiques découvriront que "l'intelligence" du monde végétal et sa capacité de survie et d'adaptation est supérieure à celle de l'homo dit sapiens.
C'était au temps où les medias n'étaient pas aux mains de l'oligarchie politico-financière,
C'était au temps où les écrivains en avaient ...
Original de l'édition de L'Aurore du 13 janvier 1898.
Jusqu'au relais d'Altamira,
Fuyant les jeux icariens;
Lecteur de preste relief,
Mémorablement sûr de peu;
Nous l'aimons tel qu'il nous advint
Sur son petit âne d'Orphée.
Belle insomnie de l'amitié
Tu en éclaires le dessin.
Poème de René CHAR, Eloge de Miro, octobre 1972.
(photo prise à Alicante, 2008)
Chaque année Liège accueille la grande foire d'octobre.
Pour le plaisir des petits ... et des grands.